PASTORALE DE LA SANTE

Qu’elle est-elle ?

 

Sur notre diocèse la pastorale de la santé est constituée de 3 services (aumôneries des hôpitaux, service évangélique des malades et la pastorale des personnes handicapées).

3 mouvements catholique (fraternité chrétienne des personnes malades et handicapées, hospitalité diocésaine et Lourdes cancer espérance) sont associés à cette pastorale.

 

 

La pastorale de la santé est née du désir des évêques en 1982, qui souhaitaient qu’une instance de coordination soit créée au niveau de chaque Église diocésaine, sous la forme d’un ministère confié à un prêtre ou à un laïc, dénommé délégué diocésain à la pastorale de la santé (DDPS), assisté d’un responsable diocésain des aumôneries hospitalières (RDAH), d’un responsable diocésain du service évangélique des malades (RDSEM) et d’un responsable diocésain des personnes handicapées (RDPPH); équipe qui fonctionne au sein de l’Équipe diocésaine de la Pastorale de la Santé (EDPS).

 

 

Les équipes d’aumôneries sont présentes en institutions hospitalières publiques par la loi  de 1905 qui, au nom de la liberté religieuse et du libre exercice des cultes, pour ceux qui le souhaitent, a permis la présence d’aumôneries.

Ces aumôneries vivent donc un partenariat institutionnel avec les établissements, leurs responsables et les soignants. Ce partenariat dans le cadre de la laïcité est, en général, source de respect mutuel. Il suppose l’acceptation des exigences propre aux établissements et donc une formation continue des équipes. A ce tire l’hôpital est un espace « périphérique» pour l’Église diocésaine, et nous témoignons de l’enjeu missionnaire auprès des malades, des familles et du personnel.

Pour la mission en milieu hospitalier, la charte des aumôneries (circulaire ministérielle du 5 septembre 2011) stipule que les aumôniers ne vont visiter que les personnes qui en font la demande!!! Nous connaissons, heureusement, dans la plupart des établissements une plus grande souplesse qui nous permet de visiter toutes les chambres…

Il demeure que peu de personnes hospitalisées, même pratiquantes, font appel à l’aumônerie pour une demande religieuse (circulaire ministérielle du 20 décembre 2006, seul l’aumônier est autorisé à pratiquer des actes cultuels) *

Les membres des équipes d’aumôneries doivent être attentifs à la dimension spirituelle qui valorise la mise en présence, l’écoute et l’invitation à avancer sur un chemin de « guérison » intérieure.

 

L’ambulatoire devenant prioritaire dans les établissements hospitaliers, des équipes d’hospitalisation à domicile (HAD) ou de soins à domicile (SSIAD) interviennent dans le cadre de coordination médicale.

Comment l’Église pourra-t-elle rejoindre ces personnes ? Quelle information et pour quel service ? Si les personnes font peu appel lorsqu’elles sont hospitalisées, qu’en sera-t-il lorsqu’elles resteront à domicile ?

Par ailleurs, l’accompagnement de fin de vie suppose des formations spécifiques et dépasse le cadre de la bonne volonté que l’on apprécie dans les équipes du SEM. Cet accompagnement entraîne des règles de déontologies et l’exigence d’un cadre d’intervention avec des lieux de relecture. Il faut veiller à appeler des personnes qui seront formées et compétentes dans cette présence spirituelle à la personne malade et à sa famille. Nous sommes dans la phase réflexion de la mise en place de cette formation spécifique.

 

Les équipes paroissiales du service évangélique des malades (SEM), sous la responsabilité des curés de paroisses, voient leur compétence s’élargir avec le développement des Établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et l’enjeu missionnaire de porter la communion de l’Église à ceux qui ne pouvaient plus rejoindre la communauté ecclésiale  rassemblée. Désormais, les équipes du SEM sont invitées à être plus attentives aux personnes âgées et désorientées.

Personne n’est trop âgé pour n’avoir rien à partager ! S’intéresser à l’histoire des personnes permet de libérer la parole et parfois les pleurs. Il est important que la présence se concentre non pas avant tout sur online-pharmacy.org/guayusa-caffeinated-brew/ la célébration de la messe mais sur la rencontre avec la personne… Il est essentiel de changer notre logiciel qui est peut-être trop clérical.

La spiritualité des personnes âgées, désorientées doit nourrir notre réflexion ecclésiale pour rejoindre en vérité les personnes en institution et à domicile.

 

 

La pastorale des personnes handicapées (PPH) prend en compte le handicap tel que défini dans la loi du 11 février 2005 : moteur, sensoriel, physique, psychique, intellectuel, polyhandicap ou trouble de santé invalidante.

  • En étant Pastorale, ce service se trouve directement associé à la charge pastorale de l’évêque, sous la responsabilité du DDPS;
  • En étant une branche de la Pastorale de la Santé, la PPH en accueille les fondamentaux : elle a pour mission première d’être à l’écoute de ce que vivent les personnes confrontées à la réalité du handicap, de leurs familles, des professionnels et des membres d’associations qui les accompagnent. Elle est envoyée auprès d’eux pour un chemin de compagnonnage et de partenariat. Présence discrète, parfois silencieuse, cheminement au pas à pas, attention à la vie spirituelle enfouie en chacun, dans sa quête de sens, de gratuité et de relation, sont premier par rapport aux propositions religieuses stricto sensu.

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Elle travaille en concertation avec les mouvements et services d’Église concernés et veille à engager dialogue et collaboration avec les institutions de la société civile.

 

 

L’équipe diocésaine de la Pastorale de la Santé est à votre service pour répondre à toutes vos questions et vous aider à mettre en place cette politique de l’Église dans toutes nos paroisses.

 

Il est demandé, afin de respecter la loi de la République et dans la mesure du possible, que toutes interventions cultuelles (onction des malades, port de la communion, etc…) exercées au sein d’un établissement public de santé, soient signalées au service de l’aumônerie (service officiel de ces établissements) afin d’y être consignées dans le registre ad-hoc détenu par ces aumôneries. Cela permettra d’éviter que plusieurs personnes viennent au chevet de la personne hospitalisée pour le même motif (ex