ÉGLISE CATHOLIQUE EN CŒUR DE CHAMPAGNE



Lundi 31 août à Chantilly – Les évêques et administrateurs de la Province de Picardie Champagne-Ardenne ont vécu un temps fraternel.
Foire de Châlons, dimanche 30 aout – Messe des confréries.
Messe des motards – 4 juillet, au sanctuaire Notre-Dame de L’Épine, bénédiction des motos, réunissant plus de 150 motards.
Voilà la mission confiée à Pierre par Jésus :« J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (Luc 22,32) Par sa visite apostolique en France du 25 au 28 septembre, Léon XVI, successeur de saint Pierre viendra nous affermir dans la foi, l’espérance et la charité. Ne manquons pas cet extraordinaire temps fort !
L’an dernier, j’ai eu la joie de rencontrer Léon XIV lors de la session des nouveaux évêques à Rome. Une présence à la fois forte et douce, humble et assurée, ancrée dans l’amour de Dieu et la prière. Un homme ouvert sur l’universel par son parcours de vie : américain de naissance, devenu évêque dans un diocèse pauvre du Pérou, responsable de l’ordre international des Augustins, puis appelé au Vatican par le pape François avant de lui succéder.
Le pape vient rencontrer les catholiques de France, mais aussi porter à tous nos compatriotes un message d’espérance. C’est d’ailleurs le motif de sa venue à l’UNESCO, une des étapes parisiennes.
Sa parole au nom de Jésus s’adresse à tous : le message de paix, de fraternité et solidarité trouveront un écho chez nombre de nos concitoyens. Léon XIV apportera un encouragement à la confiance, une parole libre face aux puissants, un chemin face aux défis de ce temps, un appel à la paix et à la fraternité.
Notre monde est inquiet, notre pays est inquiet : été caniculaire, feux dévastateurs, économie en difficulté, guerre aux portes de l’Europe, fractures de notre société, élections incertaines… Face à ces inquiétudes et angoisses grandit la tentation du « Sauve qui peut » où chaque pays et finalement chaque individu lutterait contre son voisin pour tirer son épingle du jeu. Certains jouent avec cynisme de ces peurs pour fractionner et opposer, espérant ainsi imposer leur idéologie autoritaire.
Contre ces artisans de division, la parole du pape Léon, témoin de Jésus-Christ, retentira avec force pour montrer un autre chemin : au lieu du « sauve qui peut », le salut pour tous, ensemble, si nous acceptons avec lucidité de lutter pour transformer ce monde. «
Devenons des bâtisseurs de communion, non des architectes de Babel » (encyclique Magnifica Humanitas 16) pour construire avec persévérance la « civilisation de l’amour ».
Mgr Franck Javary
évêque de Châlons
Arrivée sur le diocèse il y a un an en tant que responsable administrative du sanctuaire de L’Épine, Caroline BÜCK élargit aujourd’hui ses missions en prenant la suite de Béatriz GAIN comme déléguée diocésaine pour le service de l’évangélisation des enfants.
Le service de l’évangélisation des enfants s’adresse à tous les jeunes de la naissance (avec le baptême) jusqu’à la classe de 6e, en proposant l’éveil à la foi pour les 0-3 ans puis le catéchisme pour les plus grands.
Âgée de 25 ans, mariée et maman de deux garçons, elle s’appuie sur un parcours riche et engagé pour porter cette nouvelle responsabilité. Formée par un cursus en philosophie, spécialisée en anthropologie, et titulaire d’une licence canonique, elle a également nourri son expérience au fil des ans à travers le scoutisme de son enfance et ses deux années passées en tant que formatrice pour les cheftaines des Scouts Unitaires de France (SUF). Son engagement s’est aussi illustré par la catéchèse dispensée en milieu scolaire et auprès d’enfants aux demandes d’approfondissement particulières.
Aujourd’hui, à la tête d’une équipe composée de bénévoles, elle a à cœur de poursuivre et de développer tout le travail entrepris par Beatriz, notamment en entretenant les liens déjà tissés avec les écoles de l’enseignement catholique. Elle souhaite également répondre aux attentes des paroisses, qui expriment un réel désir de dynamiser l’éveil à la foi, en particulier lors des messes dominicales. Par ailleurs, le service veille à proposer un accompagnement adapté et une attention toute particulière aux enfants en situation de handicap. Caroline est présente à l’évêché le lundi et vendredi.
catechese@chalons.catholique.fr




Le service diocésain de pastorale des jeunes du diocèse de Châlons poursuit son activité avec une nouvelle équipe cette année : Don Philippe DE NORTBECOURT et Marie CHARDENOUX, coresponsables, qui porteront cette mission avec Simon CHARDENOUX, Cécile et Arnauld FAILLIOT, Rémi DEHOCHE.
La Pasto jeunes 51 s’adresse à tous les jeunes de 12 à 35 ans, des aumôneries, des écoles qu’elle invite à ses rencontres annuelles : Rencontre avec le Pape, 24h pour Dieu, Lourdes, pèlerinage diocésain, etc.
Dieu ne cesse d’appeler à Lui. C’est ainsi que des collégiens ou des lycéens viennent nous rencontrer dans nos églises et demandent le baptême. Ils se sont laissé saisir par un appel intérieur et par la conviction que Dieu est le seul rocher sur lequel s’appuyer sans crainte quand tout vacille autour d’eux. La pasto jeunes 51 s’organise pour les accompagner et soutenir les communautés chrétiennes qui les accueillent.
L’équipe
Don Philippe DE NORTBECOURT : 06 48 76 22 53
Marie CHARDENOUX : 07 83 61 47 68
Simon CHARDENOUX
Cécile et Arnauld FAILLIOT
Rémi DEHOCHE
Contact : jeunes@chalons.catholique.fr
Du 27 juillet au 6 août, Mgr Javary a rendu visite à notre diocèse partenaire d’Idiofa en République Démocratique du Congo. Le père Daddy, prêtre d’Idiofa, en mission sur l’espace missionnaire du Vignoble, et le père Gaspard, prêtre de notre diocèse originaire d’Idiofa, ont préparé et accompagné notre évêque et un ami prêtre français tout au long de ce périple.
Après avoir atterri à la capitale Kinshasa, Mgr Javary a été accueilli par son confère Mgr José Moko, évêque d’Idiofa. Dès le lendemain, une longue route de 600 km en 4×4 épiscopal a mené la délégation à Kikwit, capitale régionale. Le lendemain, le bitume laisse la place aux pistes sablonneuses et il faudra encore une journée pour parcourir les 150 km jusqu’à, enfin, Idiofa.
Mgr Javary a visité deux villages en pleine brousse : Bulwem, patrie du père Daddy et Kalo, patrie du père Gaspard. À chaque fois, une foule joyeuse est venue fêter le rare événement de la venue d’un évêque français. L’association des amis de Bulwem a présenté à Mgr Javary le projet d’un forage jusqu’à la nappe phréatique pour approvisionner en eau le village ; à Kalo, notre évêque a visité le centre « Mgr Gilbert Louis » où sont scolarisés des enfants sourds et muets.
De retour à Idiofa, notre évêque a participé à deux grands évènements : samedi le jubilé des 40 ans de sacerdoce de Mgr Moko, puis dimanche l’ordination de 3 diacres (en vue du sacerdoce) et 8 prêtres… des chiffres qui font rêver ! Mgr Moko présidait la célébration et avait confié à Mgr Javary le sacrement de l’ordination : un magnifique cadeau pour notre évêque !
Ce voyage fut aussi une belle opportunité de découvrir la vitalité de l’Église catholique, qui joue au Congo un rôle prépondérant dans la vie sociale par ses nombreuses œuvres scolaires, caritatives et sociales. Dans un pays confronté à des défis considérables, l’Église témoigne ainsi, en paroles et en actes, de l’amour de Dieu pour tous.




Magdeburg se situe dans l’ancienne Allemagne de l’Est, entre Berlin et Dresde. Saint Hildegrin, évêque de Châlons de 809 à 827, fut selon la tradition le premier évangélisateur de la région. Un jumelage s’est ainsi établi depuis une vingtaine d’années, à travers des visites croisées de délégation. L’Église catholique est très minoritaire dans cette région marquée par l’athéisme : environ 3% des habitants se déclarent catholiques, 10% protestants… et le reste sans religion.
Mgr Javary, accompagné du père Wersinger, recteur de la cathédrale, s’y est rendu du 4 au 6 septembre. D’autres délégations de Lituanie, Pologne, République Tchèque et diocèses voisins avaient répondu à l’invitation de Mgr Gerhard Feige. Rencontres, échanges, bières, visites et célébrations ont ponctué ce week-end, marqué aussi par des élections pour cette région de Sachsen-Anhalt (Saxe). Pour la première fois en Allemagne depuis l’après-guerre, un parti d’extrême-droite était en position de prendre la direction du Land. L’Église catholique s’est associée à de nombreuses organisations civiles pour défendre la démocratie et le respect des valeurs humaines. Le dimanche, le diocèse de Magdeburg s’est réuni dans le cadre champêtre de l’abbaye d’Huysburg pour sa traditionnelle fête patronale. Près de 3000 personnes ont célébré la messe et partagé une après-midi de rencontres fraternelles. Comme qui, être minoritaire n’empêche pas la ferveur : un bel encouragement pour notre diocèse de Châlons !



Les aidants peuvent parfois ressentir une grande souffrance et avoir le sentiment de ne pas être suffisamment reconnus par l’Église, notamment parce qu’ils ne peuvent pas recevoir le sacrement de l’onction des malades.
Pourtant, en tant que baptisés, les aidants participent pleinement aux trois missions du chrétien : prêtre, prophète et roi.
• Prêtre : l’aidant est appelé à offrir sa vie quotidienne à Dieu, en vivant ses responsabilités familiales, professionnelles et sociales dans un esprit de foi et de charité.
• Prophète : il témoigne de la Parole de Dieu non seulement par ses paroles, mais aussi par ses actes et surtout par la manière dont il prend soin de l’autre.
• Roi : il exerce sa responsabilité comme un service. Ses capacités, ses biens, sa famille et ses relations sont considérés comme des dons qu’il est appelé à mettre au service des autres.
Pour reconnaître et soutenir cette mission particulière des aidants, l’Église propose notamment l’Eucharistie et une bénédiction particulière des aidants. L’Eucharistie, source et sommet de la vie chrétienne, doit se prolonger dans la vie quotidienne par l’amour et le service du prochain.
Cette bénédiction peut être proposée lors de célébrations avec l’onction des malades, du dimanche de la Santé, de pèlerinages ou d’autres célébrations réunissant malades et aidants. Elle manifeste la tendresse de Dieu, soutient les aidants dans leur foi et reconnaît leur engagement auprès des personnes fragilisées.
Même s’ils ne reçoivent pas l’onction des malades, les aidants ont une véritable place dans la vie de l’Église. Par leur présence, leur accompagnement et leur service, ils rendent concrètement visible l’amour du Christ auprès des personnes malades, âgées ou dépendantes.
Alain Pouzols,
Responsable Diocésain du Service Évangélique des Malades
« J’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! »
« Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait“ ».
Matthieu 25, 36-40
Les aidants peuvent parfois ressentir une grande souffrance et avoir le sentiment de ne pas être suffisamment reconnus par l’Église, notamment parce qu’ils ne peuvent pas recevoir le sacrement de l’onction des malades.
Pourtant, en tant que baptisés, les aidants participent pleinement aux trois missions du chrétien : prêtre, prophète et roi.
• Prêtre : l’aidant est appelé à offrir sa vie quotidienne à Dieu, en vivant ses responsabilités familiales, professionnelles et sociales dans un esprit de foi et de charité.
• Prophète : il témoigne de la Parole de Dieu non seulement par ses paroles, mais aussi par ses actes et surtout par la manière dont il prend soin de l’autre.
• Roi : il exerce sa responsabilité comme un service. Ses capacités, ses biens, sa famille et ses relations sont considérés comme des dons qu’il est appelé à mettre au service des autres.
Pour reconnaître et soutenir cette mission particulière des aidants, l’Église propose notamment l’Eucharistie et une bénédiction particulière des aidants. L’Eucharistie, source et sommet de la vie chrétienne, doit se prolonger dans la vie quotidienne par l’amour et le service du prochain.
Cette bénédiction peut être proposée lors de célébrations avec l’onction des malades, du dimanche de la Santé, de pèlerinages ou d’autres célébrations réunissant malades et aidants. Elle manifeste la tendresse de Dieu, soutient les aidants dans leur foi et reconnaît leur engagement auprès des personnes fragilisées.
Même s’ils ne reçoivent pas l’onction des malades, les aidants ont une véritable place dans la vie de l’Église. Par leur présence, leur accompagnement et leur service, ils rendent concrètement visible l’amour du Christ auprès des personnes malades, âgées ou dépendantes.
Alain Pouzols,
Responsable Diocésain du Service Évangélique des Malades
Samedi 29 août 2026, de nombreux fidèles ont rejoint Notre-Dame de L’Épine pour dire au revoir à la communauté des Sœurs Bénédictines du Sacré Cœur de Montmartre, après 5 années de présence au sanctuaire. La vie religieuse continuera avec l’arrivée fin septembre de 4 sœurs Passionnistes au sanctuaire. Sœur Dominique-Marie a pris la parole au nom de la communauté.
Monseigneur, chers Pères et Dons, mes sœurs, mesdames, messieurs, amies et amis, bénévoles, Epinots, Epinottes, chalonnais, chalonnaises, courtisiens courtisiennes, marnais, marnaises, Au commencement…était Notre-Dame de L’Épine !
Une histoire plus que millénaire ! Une terre ancestrale ! Une colline, une nappe phréatique, un puits ! Qui fut premier ? Histoire ou légende ? chronologie ou géographie ? Église ou village éponyme ? Chapelle de répit ou espérance d’enfants ? Pèlerins ou bâtisseurs ?
Et qui peut prendre la mesure des évolutions ? surtout quand les hommes et les femmes s’y mettent ! Des hommes et des femmes de foi et d’espérance hier et aujourd’hui !
Un buisson brûle ardemment : des bergers et des agneaux deviennent témoins. Une statue découverte et des miracles attestent !
Et une petite chapelle laisse place à un flamboyant écrin gothique, dentelles de pierre. Le puits se transforme en fontaine de grâces : symbole de fécondité et de fertilité. Et le gisant devient source d’espérance !
Grâce à des hommes et des femmes de foi et d’espérance hier et aujourd’hui !
Et la longue chaîne des priants se déroule à travers les champs et les siècles : jadis à pied, ou en char à bœufs, maintenant à vélo, ou voiture, en train, et pourtant toujours et encore à pied et à moto, à la recherche de consolation, de sens, de fécondité, de guérison, venus déposer leur fardeau les pèlerins affluent, pas forcément en foules, car ici Marie privilégie le cœur à cœur, une des grandes leçons de L’Épine, c’est la discrétion ! le secret des cœurs ! Des hommes et des femmes de foi et d’espérance hier et aujourd’hui.
À l’appel de l’évêque, il y a cinq ans ! voilà cinq « fondatrices parisiennes » débordantes de zèle !
Il s’agissait donc d’une vraie fondation ! avec des sœurs entreprenantes, curieuses, sociables, et « tout terrain » c’est-à-dire, que rien n’effraie ! sauf de faire du sur place…
Un accueil de la part des Marnais débordant de générosité, de bienveillance :
Une maison du 17e entièrement aménagée, un parc ombragé ! et des dons en nature fleurissant devant la porte, sur l’escalier, derrière un volet : depuis la salade fraîche, les œufs, les pommes de terre, et les pâtisseries, et du gibier !
Impossible de tout citer et de remercier nommément d’autant que certains sont restés anonymes.
La route à traverser, et nous voilà prêtes à œuvrer au service du Sanctuaire !
Avec de la part de la communauté une immersion quasi spontanée dans le message de la basilique Notre Dame de L’Épine. Chaque sœur ayant son entrée qui poésie, qui légende, qui architecture, qui histoire, qui bien sûr prière.
Les dalles usées par les pieds des pèlerins, nous invitent à nous inscrire dans la grande chaîne des pèlerins venus implorer et remercier Notre-Dame, médiatrice maternelle entre nous et son Fils !
Toujours pour la vie comme le manifestent les ex-voto et l’eau du puits qui continue à accompagner tant de gestes de confiance !
Selon notre charisme, et notre expérience, l’enjeu est de transformer le curieux en pèlerin !
Le chant de la liturgie des heures, la prière d’adoration eucharistique viennent encadrer la célébration de l’Eucharistie : moment de remercier les prêtres qui ont bien voulu s’astreindre à la célébration de l’Eucharistie quotidienne : oui grand merci aux prêtres pour cette régularité, même le lundi ! merci de leur disponibilité d’écoute et confessions ! soutien indispensable ! pour tout apostolat d’évangélisation ! Le chapelet quotidien a été tenu grâce à des fidèles qui nous ont accompagnées, soutenues, voire supplées un peu plus que quelques fois… Nous tenons à les remercier, ainsi que pour la collaboration : avec la paroisse. Le travail avec la chorale s’est vite transformé en complicité pour les célébrations dominicales et les grandes fêtes mariales, avec grand orgue (entre deux concerts) ou flûtes. Et les ajustements pour les célébrations d’obsèques, mariages… et baptêmes Merci aux paroissiens auxquels nous associons les personnes de la MARPA avec qui nous échangions des intentions !
La beauté de la basilique tient aussi aux bonnes fées aux doigts en or pour le fleurissement et les ornements selon les temps liturgiques et les bras pour les entraides ménages. Soulignons aussi la complémentarité avec l’Association des Amis pour les visites et le bon voisinage avec l’école et la municipalité. Autres lieux d’apostolat : les temps de permanences et d’écoute !
La boutique achalandée mieux que les foires de Champagne du Moyen Age ou celle de 2026 !?
À vérifier ! a été l’occasion de contacts, de conseils, de renseignements, pour choix des objets des bibles,… et l’expérience de travailler avec des bénévoles plus qu’efficaces : ponctuelles, précises, consciencieuses, et par-dessus tout : bienveillantes.
L’abri du pèlerin, sur la route des chemins de Saint Jacques, ou la Francesina… et aussi individuels de tous âges, seul, en famille, scolaires ou aumôneries, ou en groupes organisés.
La Salle Odette Prévost, ou SOP et ses célèbres
cafés d’accueil, portes d’entrée pour prendre contact avec la vie du diocèse ! et rencontrer les différents mouvements, découverte des LEME(s).
Participation au pèlerinage diocésain, et à l’accueil des activités diocésaines et à la marche des femmes, ou l’éveil à la prière… les rencontres avec nos sœurs consacrées ! Sans oublier les camps de scouts dans le Parc !
Fondation veut dire aussi : initiatives, sollicitations, propositions : nuit d’adoration devenue heure sainte en pleine campagne, c’était audacieux ! Veillées de prières pour devenir oasis selon les orientations de « Prophètes de l’espérance » !
Les propositions de retraites de quelques heures et les temps de lectio divina.
Et les saisons passent…
Hiver long, et glacial : obscurité dès milieu de l’après-midi… « de mémoire de Bénédictines, on n’avait jamais eu si froid ! » Puis l’été chaud et étouffant ! Saisonnalité de la vie du sanctuaire… et la bougeotte ! Des mouvements il y en eu : évêque, recteur, responsable administrative… Et les Bénédictines s’y sont mises elles aussi à bouger, les unes après les autres, certes remplacées mais pas si interchangeables que cela ! donc à chaque nouvelle sœur, son caractère, son tempérament, et son sens de la répartie… les Marnais(es) aussi : adaptations nécessaires !
Et pour nous Bénédictines du Sacré-Cœur, par suite d’un concours de circonstances, la décision de quitter L’Épine est prise… Et l’échéance est arrivée… Arrive le moment d’exprimer notre reconnaissance ! oui reconnaissance et hommage appuyés à vous amies et bénévoles missionné(e)s ou non, et à quelques salariées laïques bien présentes ! Car c’est vous qui assurez la stabilité, les transitions, que d’adaptation, de transformation de disponibilité il vous a fallu ! C’est vous qui nous avez introduit dans toutes les dimensions du pèlerinage, et c’est vous qui allez poursuivre la transmission avec la communauté de sœurs Passionnistes missionnaires ! C’est vous ces hommes et ces femmes Foi et d’Espérance d’aujourd’hui, chers bénévoles : La garde rapprochée de Marie !
Reconnaissance pour l’appel de l’évêque, il y a 5 ans pour nous mettre au service du sanctuaire.
Reconnaissance pour la compréhension de l’évêque actuel quant à notre décision ! Reconnaissance pour la collaboration avec les prêtres et tous les paroissiens, habitués, fidèles, et acteurs du Diocèse. Reconnaissance pour la bienveillance de l’accueil, la confiance spontanée, et je crois pouvoir le dire réciproque ! Action de grâce pour les merveilles dont nous avons pu être témoins. Reconnaissance pour la discrétion, l’accueil de toute sœur nouvelle (il y en eu…18 en 5 ans). Reconnaissance pour la délicatesse. Reconnaissance pour tout ce que nous avons reçu de votre part à chacun chacune, tous et toutes et si nous avons pu semer ou récolter quelque chose c’est grâce et avec vous !
Merci a vous hommes de foi et d’espérance aujourd’hui !
Alors que le temps où notre curé vivait dans son village, connaissant chacune de ses brebis, est révolu, il est important que des personnes servent d’intermédiaire dans nos villages, pour créer et garder le lien de l’Église avec son peuple, pour que malgré la distance et l’absence de prêtre, un trait d’union se fasse entre le berger et son troupeau.
Voilà à quoi sert une personne relais, à ce que les âmes de son village puissent trouver auprès d’elle les réponses qu’elles attendent de l’Église, même si parfois il lui arrivera ne pas savoir quoi répondre, au moins elle saura mettre en lien…
Et à l’inverse, le prêtre, lui, sait qu’il a un appui dans ce village, pour ouvrir l’église pour la messe, un mariage, un baptême ou des obsèques, pour rencontrer une famille, pour prévenir que quelqu’un a besoin d’une visite, pour faire circuler des informations importantes, en sommes pour représenter l’Église en l’absence de son pasteur au quotidien. Merci à celles et ceux qui s’investissent dans cette mission !
Laure Degay
Le MCR « Mouvement des Chrétiens Retraités », est ouvert à tous, jeunes ou vieux retraités, pratiquants, ou simplement élevés dans la foi, chrétienne…
Notre activité est rythmée par le calendrier scolaire : Septembre… Juin… Le fil conducteur d’une année nous est proposé par le MCR national.
Un livret nous est fourni pour guider nos réflexions. Chaque mois nous avançons, au fil du livret, dans notre approfondissement du thème, bien aidés par la présence d’un prêtre… retraité !
Composé d’une petite quinzaine de retraités, ces réunions sont riches, toujours studieuses, parfois dissipées… toujours enrichissantes ! Nous faisons en sorte que nos réunions restent des moments de convivialité ou chacun s’exprime sans retenue, reste ouvert aux autres, et en adéquation avec le thème de l’année, un chemin vers soi, les autres, vers Dieu…
Jacques Goupil
Depuis qu’une réplique de la grotte de Lourdes a été érigée au Mesnil-sur-Oger en 1932, c’est une tradition, une messe y est célébrée chaque année le 15 août, pour la fête de l’Assomption de la Vierge Marie. 2026 n’a pas échappé à la règle. Le site a ouvert à 10 heures et les bénévoles qui veillent sur ce lieu, habitants du Mesnil-sur-Oger, de Vertus Blancs-Coteaux et de Vouzy, ont distribué des flambeaux pour la procession autour de la grotte. Cette procession, qui a eu lieu en soirée, a fait suite à la messe, célébrée par le père
Grégoire Houlon. Cette cérémonie de l’Assomption attire chaque année un large public. Dans notre espace missionnaire a eu lieu également la « messe des vendangeurs », chaque dimanche soir à l’église St Pierre St Paul d’Épernay.
Sylvie Ferrand
Samedi 3 octobre, 9h-16h, L’Épine : Assemblée Diocésaine
« Comment transformer nos communautés avec les néophytes ? »
Notre évêque a invité dans sa lettre pastorale « Acteurs d’Espérance » (avril 2026) nos communautés à donner toute leur place aux adultes demandant le baptême (catéchumènes) ou l’ayant reçu récemment (Néophytes). Cette journée préparée et animée par le Conseil épiscopal ouvrira ce chemin de réflexion. Public (sur invitation) : prêtres, diacres, Laïcs en Mission d’Église, équipes pastorales de conduite et bénévoles engagés.
Cette année, le parcours des équipes Nicodème, proposé par le diocèse de Châlons, nous invite à nous arrêter sur quelques-unes des rencontres de Jésus rapportées par les Évangiles.
Nicodème vient à Jésus dans la nuit. Il est un homme instruit, connaissant la Loi et ses certitudes. Pourtant, Jésus l’invite à aller plus loin : « Il vous faut naître d’en haut. » La foi n’est pas seulement une connaissance ou un ensemble de réponses. Elle est une vie nouvelle que l’Esprit fait naître en nous.
Les premiers disciples, eux, entendent un appel et se mettent en route. Pierre, André, Jacques et Jean quittent leurs filets pour suivre Jésus. Ils ne savent probablement pas encore où ce chemin les conduira. Ils font simplement confiance à celui qui les appelle. Jésus fera d’eux des « pêcheurs d’hommes ».
Le centurion nous enseigne la confiance. « Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. » Cet homme ne se croit pas digne de recevoir Jésus chez lui, mais il croit profondément en la puissance de sa parole. Sa foi touche le cœur du Seigneur. Cette parole, nous la reprenons nous-mêmes à chaque messe avant de communier. Elle nous invite à déposer devant le Christ ceux que nous aimons, nos inquiétudes, nos souffrances et nos espérances.
Les bergers, enfin, accueillent la Bonne Nouvelle dans la nuit. Ils entendent l’annonce des anges et se mettent aussitôt en route. Ils ne restent pas spectateurs : ils vont voir l’Enfant. Leur simplicité et leur disponibilité leur permettent de reconnaître dans ce petit enfant la présence de Dieu.
Et puis il y a Zachée, cet homme que beaucoup regardent avec mépris. Lui aussi désire voir Jésus qui l’appelle par son nom. Cette rencontre bouleverse sa vie : Zachée découvre la joie du pardon et devient capable de partager.
Toutes ces rencontres nous disent quelque chose d’essentiel : Jésus vient à la rencontre de chacun. Il rejoint celui qui cherche, celui qui doute, celui qui se sent indigne, celui qui est prêt à partir, celui qui souffre ou celui que les autres ont peut-être rejeté.
Octobre
Samedi 3, 9h-16h : Assemblée diocésaine – L’Épine
Dimanche 4 (soir) au vendredi 9 : retraite prêtres & diacres – La Pierre qui Vire
Lundi 12 au vendredi 16 : pèlerinage diocésain à Rome
Novembre
Jeudi 19, 9h-16h : journée de formation presbyterium – L’Épine
Dimanche 29, 15h : projet d’ordinations diaconales – Cathédrale Saint-Étienne de Châlons-en-Champagne
Janvier
Vendredi 15 janvier, 18h : cérémonie des Vœux – L’Épine
Dimanche 24, 14h-17h : Fête de l’Unité des chrétiens – L’Épine
Samedi 30, 9h-16h : journée diocésaine des Équipes Pastorales de Conduite – L’Épine
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20 rue de l’Abbé Pierre Gillet
51000 Châlons en Champagne
Accès aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR) :
19 rue Mélinet
Bus : ligne 3 arrêt Doulcet
Lignes 2 et 5 arrêt Châtelet
Parking public et gratuit : face au square Antral rue Grande-Étape.
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