Église de Châlons - Février 2024

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Édito​ de l'administrateur diocésain

Le carême : un temps pour redonner du souffle à notre cœur 

Chers amis, dans nos communautés paroissiales, nous sommes en train de préparer le carême, qui débute cette année au milieu du mois de février. Vivons ce temps de conversion comme la grâce d’une liberté nouvelle que Dieu nous offre pour redonner souffle à notre cœur, pour mieux l’aimer lui et nous aimer les uns les autres. Le Saint Père nous le dit dans son message pour le carême 2024. Je le cite : « Il est temps d’agir, et durant le carême, agir, c’est aussi s’arrêter. S’arrêter en prière, pour accueillir la Parole de Dieu, et s’arrêter comme le Samaritain, en présence du frère blessé. L’amour de Dieu et du prochain est un unique amour. Ne pas avoir d’autres dieux, c’est s’arrêter en présence de Dieu, devant la chair de son prochain. C’est pourquoi la prière, l’aumône et le jeûne ne sont pas trois exercices indépendants, mais un seul mouvement d’ouverture, de libération : finies les idoles qui nous alourdissent, finis les attachements qui nous emprisonnent. » Parmi les outils qui pourront nous aider à « dégraisser » notre cœur, en nous arrêtant en présence de Dieu et des frères et sœurs à aimer, notre diocèse propose cette année un livret de carême composé par des communautés religieuses. Centré sur la thématique de l’espérance, en invitant à la prière et au partage autour des évangiles du dimanche, il nous lance l’appel à renouveler l’expérience des petites équipes, des petites fraternités de proximité, pour nous soutenir sur le chemin de la conversion et marcher d’un pas plus libre vers la joie de Pâques. Alors, nous fêterons tous ensemble, dans le mystère de la mort et de la résurrection de Jésus, notre libération définitive. Bien sûr, cette expérience des petites fraternités de carême ne va pas sans exigence : il faut ouvrir sa maison ou sortir de chez soi ; il faut dégager une heure, une heure et demie chaque semaine pour la rencontre ; il faut ouvrir son cœur en confiance, pour oser se dire, partager joies et épreuves, intentions de prière personnelles ; il faut accepter une certaine discipline de groupe pour que la parole circule, dans un climat de prière et d’écoute bienveillante. Mais c’est un chemin à tenter pour que l’amour de Dieu réchauffe le cœur de chacun et celui de nos communautés. 

Beau carême à toutes et à tous : un carême de conversion, un carême de liberté.



Père Denis Véjux, 
Administrateur diocésain



Officiel

Officiel


Nominations 

  • Le Père Pascal TINDANO est nommé délégué diocésain au dialogue interreligieux, à compter du 1er janvier 2024 . 
  • Nous souhaitons la bienvenue à Dormans à Sœur Pauline SENI , de la communauté des Sœurs de l'Annonciation de Bobo-Dioulasso.

Information

Aux curés, prêtres modérateurs, vicaires et prêtres in solidum, aux adjointes des doyens,

Les dernières années ont vu le développement rapide des outils informatiques. Les attaques aussi ont progressé de manière exponentielle, menaçant la protection de nos données sensibles (santé, religion, banque etc…). Face à ce danger réel et immédiat, l’Europe a réagi en votant l’application du règlement général pour la protection des données (RGPD). En France, la CNIL (Commission Nationale Informatique et des Libertés) est chargée de faire appliquer ces nouvelles normes protectrices, mais aussi de sanctionner leur non-application. L’Église, consciente qu’elle n’échappe pas à l’application des lois européennes et françaises, et soucieuse de protéger la vie privée de ses fidèles, se doit de faire appliquer ce règlement. Tous les acteurs pastoraux, administratifs et bénévoles en mission sont tenus de respecter cette loi afin d’éviter à notre diocèse de répondre de sa défaillance en justice. À cet effet, l’Association Diocésaine utilise depuis plusieurs années les moyens mis en place par les logiciels de Microsoft Office. Efficaces, ils remplissent toutes les conditions demandées par le RGPD (conservation des données, propriété des mails et confidentialité). Cependant, dans notre diocèse, de nombreuses adresses e-mails sont encore défaillantes et appartiennent à des prestataires ne respectant pas la confidentialité et la sécurité exigées (Yahoo, Google, Orange etc…). Aussi, il a été pris la décision en Conseil de l’Administrateur, que les prêtres, les différents acteurs pastoraux (bénévoles ou non) et les paroisses devront se mettre en conformité avec la politique diocésaine et nationale concernant la protection des données. À partir du 1er mars 2024, l’Association Diocésaine va déployer la solution (terminant par chalons.catholique.fr) sur l’ensemble du diocèse afin d’être opérationnel sur l’ensemble des postes informatiques du diocèse à la date limite du 1er janvier 2025. Passé cette date, plus aucun mail personnel ne sera autorisé dans le cadre de la mission pastorale diocésaine. Aucun mail ne sera envoyé sur une adresse ne répondant pas aux critères fixés par le RGPD (ce qui est déjà le cas pour la chancellerie). Des rencontres seront organisées par espace missionnaire pour vous accompagner dans ce changement. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre adjointe de doyen pour être tenu informé. Pour toute question, vous pouvez contacter le support technique à l’adresse suivante : 

support.technique@chalons.catholique.fr

Nous comptons sur votre collaboration et votre aide à la réussite de ce projet.

Je vous remercie d’avance du bon accueil fait à cette nouvelle démarche.

Bien fraternellement,

Abbé David Bonnetain

Chancelier et référant diocésain RPGD



Avis de décès de Jean-Louis Lemaire

Originaire de BOURSAULT.

Odile, Christian et Élisabeth, son frère et ses sœurs,

François, son beau-frère,

Marie-Claire, Élise, Damien, Léonard et Marianne,

ses neveux et nièces,

Marcelo qu’il considérait comme un fils,

les prêtres de la Compagnie de Saint-Sulpice,

les membres de la paroisse catholique russe de Paris

ont la grande tristesse de vous faire part du décès de

L’abbé Jean-Louis LEMAIRE

survenu le lundi 22 janvier 2024, dans sa 76ème année.



Le livret de carême pour adultes et enfants de 8/12 ans 2024 ! 

Commandez-le auprès du Secrétariat Diocésain à l’accueil de l’évêché de Châlons : 20, rue de l’Abbé Pierre Gillet à Châlons-en-Champagne.

A5 - 32 pages en couleur - GRATUIT


info

Infos locales et nationales

Témoignage de Jean Fl​orin, séminariste.

Jean a été admis comme candidat au sacerdoce pour le diocèse de Châlons le 28 janvier à Sézanne, par l'évêque auxiliaire de Reims, Mgr Étienne Vetö. 

J'ai grandi à Épernay dans une famille nombreuse, dans laquelle j'ai reçu la foi catholique et découvert l'amour du Christ.

Le scoutisme, les enfants adorateurs au Foyer de Charité de Baye, la Parole de Vie, la fraternité Saint Pierre, la Communauté de l'Emmanuel ou encore la Communauté de Saint Martin m'ont permis de grandir et de mieux connaître le Seigneur Jésus.

Pour mes études supérieures, je suis allé à Lille où j'étais à la tête d'une troupe de scouts venus d'Europe. Ce service m'a marqué, car je l'ai exercé à un moment charnière, c'est à ce moment-là que l'appel du Seigneur est revenu.

Après ma licence, j'ai fait une année sabbatique en Nouvelle-Zélande, où j'ai eu la grâce d'approfondir mon désir de suivre le Christ et de donner ma vie pour devenir prêtre. 

En cette quatrième année du séminaire, l'admission comme candidat au sacerdoce est une étape significative, car elle exprime clairement l'appel objectif de l'Église. Cet appel de l'évêque n'est pas simplement formel, il confirme et élève celui de Dieu que j'essaie d'écouter pour me configurer au Christ et à sa volonté. 

Je suis très heureux de vivre cette étape à Sézanne, au milieu de la communauté paroissiale, où j'ai été envoyé en stage l'année dernière. 

Mon parcours de séminariste a commencé par l'année de discernement à Paray-le-Monial (propédeutique) suivie de deux années de philosophie à l'issue desquelles j'ai effectué un stage pastoral dans le diocèse. Je suis maintenant plongé dans des études théologiques, passionnées et ardues, depuis au moins trois ans, au séminaire Notre-Dame de Paris où j'étudie au collège des Bernardins. 

Je vous remercie pour vos prières et je vous présente mes meilleurs vœux pour une année sainte 2024 !

Jean FLORIN
Séminariste du diocèse de Châlons

Université des Communicants en Église

En ce début du mois de janvier, s’est déroulée à Rome l’Université des Communicants en Église : Loïc Markt, délégué épiscopal à l’information et Gwendoline Beunet, chargée de communication digitale du diocèse de Châlons y ont participé avec près de 140 autres communicants. Plusieurs temps de formation ont été organisés durant ces trois jours, permettant ainsi le renforcement des liens et échanges des bonnes pratiques. Au programme : préparation pour le Jubilé 2025 ; conférence sur la Primauté, Collégialité et Synodalité ; rencontres avec les acteurs de la communication du Vatican ; temps fraternels et spirituels ; audience privée avec le Saint-Père. Un événement enrichissant, formateur et fraternel. 

Pour consulter le discours du Saint Père « Aux participants au symposium Université des Communicants en Église » : https://miniurl.be/r-54xv


 

                     Nouveau sur RCF Cœur de Champagne !

                               

Nouveau rendez-vous sur RCF Cœur de Champagne ! Découvrez « sur le sentier de la foi » : témoignage d’une jeunesse active au

cœur de l’Église ! 

Le mercredi à 12h19 & 19h20 ;

Le dimanche à 10h06. 

Nous recherchons encore des invités ! Si vous souhaitez participer, contactez-nous à l’adresse suivante : dei@chalons.catholique.fr

Vous pouvez également retrouver l’émission en podcast ici : 

https://www.rcf.fr/vie-spirituelle/sur-le-sentier-de-la-foi


Merci $

Merci pour votre contribution

Vous êtes plus de 4 200 donateurs à avoir contribué au Denier de l’Église en 2023. Le montant reçu, quelques euros au-dessus de 900 000 €, est en légère hausse de 3 400 € par rapport à 2022 ! Bravo ! Nous vous remercions pour votre contribution, mais sachez qu’il reste toujours 40 % des pratiquants qui ne donnent pas au Denier de l’Église, alors soyez nos ambassadeurs et n’hésitez pas à en parler autour de vous. Par ailleurs, si vous avez bien répondu aux « chantiers du diocèse » la collecte pour les séminaires n’a pas donné le résultat attendu puisqu’il nous manque 15 000 € (mauvais moment ou mauvaise présentation de cette collecte peut-être ?). Il n’est possible de prendre en charge qu’un seul séminariste pour le moment alors qu’ils sont deux. À partir de mi-mai, le diocèse ne vit que grâce aux legs, ce qui permet de boucler le budget. 

Par ailleurs, vous êtes nombreux à participer autrement à la vie de notre diocèse par votre temps consacré, vos talents et compétences mis à disposition, qui contribuent à la joie de vivre l’Évangile à Châlons-en-Champagne.

La base de donateurs est restreinte,  puisque l’arrondissement de Reims ne fait pas partie de notre diocèse. Nous sommes un petit diocèse, peu peuplé et avec peu de jeunes en étude supérieure, sans compter l’exode militaire et administratif ces dernières années. 


En savoir plus sur les legs

Le legs, une garantie pour l’avenir de l’Église… Mais de quoi parlons-nous exactement ? Vous l’avez compris nous bouclons le budget grâce aux legs. Il est donc nécessaire de communiquer à ce sujet. 

En France, les droits de succession sont élevés. Néanmoins, l’État propose à ceux qui le souhaitent un avantage fiscal. Il s’agit de permettre à certaines associations d’utilité publique, ou cultuelles, comme notre diocèse, de percevoir une partie des droits de succession en étant exonérés de tous droits de mutation, et surtout, sans léser sa famille. 

En effet, l’État laisse le choix de demander qu’une partie des droits de succession soient versés à votre diocèse. Cette demande se fait obligatoirement à travers un testament et doit donc se prévoir. Pour ce faire, il faut contacter son notaire. 








Le carême

Vivre le carême en famille

A l’heure où les athlètes français se préparent pour les JO, et si nous nous entraînions pour mener le bon combat de la Foi et gagner la couronne qui ne flétrit pas ? Le Carême, marqué par une insistance particulière sur la prière, le partage et la pénitence, est un temps favorable pour cela. Mais avec des enfants et des journées bien remplies, il n’est pas toujours évident de le vivre en famille. Or si en tant que parents nous montrons l’exemple, si nous instaurons des rituels durant ces 40 jours en nous appuyant sur des supports concrets, alors les enfants seront les premiers à nous entraîner joyeusement sur le chemin qui nous mènera jusqu’à la Victoire de la Résurrection !

Pour nous guider, nous pouvons choisir un axe privilégié pour nos efforts. Cette année le Carême débute le jour de la Saint Valentin… et si notre fil conducteur était l’Amour ? Nous pouvons voir le Carême comme une épreuve pour voir notre degré d’amour envers Dieu. Or il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime nous dit Jésus. (Jn 15,13). C’est ce qu’Il nous a montré en acte. Un sacrifice qui a plu à Dieu, son Père. Et nous, quels sacrifices sommes-nous prêts à faire pour Lui ?

La Pénitence

Chacun est libre de choisir les sacrifices qu’il souhaite offrir pendant le Carême. Cependant réaliser un effort commun soude la famille et crée une saine émulation. Le définir ensemble peut être l’occasion de mettre le doigt sur des choses ou des habitudes qui nous encombrent, nous enferment dans des dépendances et gênent la relation aux autres et à Dieu. Ce n’est pas parce que nos enfants sont jeunes qu’ils ne comprennent pas le sens du jeûne ! À nous de faire preuve d’imagination pour identifier avec eux la privation qui fera avancer toute la famille.

Le Partage

Associer le jeûne à la charité peut encourager chacun à faire des efforts en leur donnant du sens. On peut choisir une action familiale, comme se priver de dessert ou faire un repas bol de riz chaque vendredi et ainsi économiser de l’argent qui sera reversé à la fin du Carême à une association en faveur des plus démunis. C’est une occasion pour l’enfant d’apprendre à se priver de choses qu’il aime le plus (bonbons, jeux vidéos…) par amour et par obéissance, pour une cause qui le dépasse. Il peut poser des actes concrets qu’il n’a pas l’habitude de faire et découvrir la joie que cela procure. Par exemple, se passer de téléphone ou de console en allant rendre visite à quelqu’un met en évidence l’importance de la qualité de l’attention portée à autrui et témoigne de l’amour que Dieu a mis en lui. Dans cette optique, le diocèse vous propose cette année un livret Champions de la Fraternité avec 12 défis à relever en famille ou en équipe de caté (disponible sur le site).

La Prière

En cette année 2024 consacrée à la prière, nous pouvons profiter du Carême pour instaurer un temps de prière familiale, le soir ou le week-end, lorsque toute la famille est réunie. Pour nous aider, il existe de nombreux supports numériques ou papier, adaptés aux âges et aux affinités spirituelles de chacun. 

De même que la crèche prépare nos cœurs à Noël, installer avec les enfants sur le coin prière familial un chemin de Carême qui se transformera en jardin de Pâques au fil de la Semaine Sainte (chaque grande étape étant l’occasion de faire évoluer le jardin par une activité manuelle avec les enfants) peut disposer nos cœurs à la prière en nous aidant à nous remémorer la Passion du Christ et à célébrer sa Résurrection.

Proposer une lecture de la Parole de Dieu, à partir d’un livret de Carême, peut être l’occasion d’échanger en profondeur avec les plus grands… et pourquoi ne pas y inviter grands-parents, oncles, tantes ou cousins vivant à proximité ?

Bon Carême à tous, et n’oubliez pas : 

Pour votre santé (spirituelle) : priez, jeûnez, aimez !

Beatriz GAIN 


Se préparer par la prière

Le temps du Carême approche durant lequel l’Église nous réapprend ce qui doit être l’essentiel de notre vie spirituelle baptismale : l’aumône, la prière et la pénitence. Le Pape François a souhaité que 2024 soit l’année de la prière en vue de l’année jubilaire 2025. À l’année jubilaire est attachée l’indulgence plénière, c’est-à-dire le pardon des peines temporelles dues à nos péchés, peines qui demeurent après la confession (ôtant la peine éternelle du dam ou de l’enfer). Ces peines temporelles peuvent être satisfaites durant notre vie par la pénitence, comme nous le faisons durant le carême particulièrement par le jeûne du mercredi (en souvenir de la trahison de Judas) et du vendredi (en souvenir de la mort du Seigneur sur la croix). La prière est préparatoire à la pénitence parce qu’elle est cette entrée en soi-même, dans le sanctuaire intérieur où Dieu habite par sa grâce, à l’instar du fils prodigue (15, 17) qui entre dans le sanctuaire de sa conscience et y découvre le mal commis. La prière est également ce déchirement du cœur et ce retour à Dieu par les larmes dont nous recevons l’invitation le mercredi des cendres (Jl 2, 12). La prière est cette supplication de la miséricorde de Dieu à laquelle nous ne devons jamais nous habituer sous peine de devenir présomptueux (je n’ai plus besoin de demander pardon puisque Dieu est bon et m’a pardonné) ou de se considérer comme indigne d’un tel amour (j’ai tant de fois rendu inféconde la miséricorde divine que je ne veux plus m’en approcher). Ainsi le secret de la prière est l’humilité : « D’où parlons-nous en priant ? De la hauteur de notre orgueil et de notre volonté propre ou des profondeurs d’un cœur humble et contrit ? C’est celui qui s’abaisse qui est élevé. (…) l’humilité est la disposition pour recevoir gratuitement le don de la prière : l’homme est un mendiant de Dieu. » (Catéchisme de l’Église Catholique, 2559)

Don Jérôme Elisabeth

Le carême, un temps pour vivre le sacrement de réconciliation

Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : « nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu », (2 Co 5, 20). C’est presque une supplication que l’on trouve sous la plume de saint Paul. S’il vous plaît, au nom du Christ, acceptez de vous laisser pardonner. Et si saint Paul tourne sa phrase ainsi, c’est qu’il est bien conscient que cela n’est pas évident. La prière d’ouverture du mercredi saint parle d’ailleurs « d’entraînement au combat spirituel », et c’est bien de cela qu’il s’agit : une part de nous-même ne veut pas changer, ne veut pas se convertir. La plupart des chrétiens connaissent ce frein intérieur, cette difficulté à vivre ce sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Et nous sommes alors tentés de trouver toutes les « fausses bonnes raisons » de ne pas se confesser ; alors même que nous avons déjà expérimenté la joie propre de ce sacrement ! Parlons vrai. Oui, c’est parfois difficile. D’autant plus si l’on a tardé pendant longtemps. Oui, c’est nécessaire, au point que l’Église nous demande de vivre ce sacrement au moins une fois par an. Et oui, le combat spirituel existe ; c’est même quelque chose d’assez simple : se battre avec soi-même pour réussir à vivre ce sacrement.Les fameux efforts de carême, la prière, le jeûne et le partage peuvent d’ailleurs nous aider à vivre ce sacrement. À travers eux, c’est l’amour de Dieu, l’amour de soi-même et l’amour des autres qui sont mis en lumière. Parce que le cœur de ce sacrement, comme le carême, c’est ce triple amour. Et c’est la lutte contre ce qui dans notre vie étouffe cet amour. Nos confessions, nos pratiques de carême, c’est comme un appel d’air à la grâce, afin que Dieu nous aide à mieux aimer. C’est une manière concrète d’incarner notre désir de conversion, et notre confiance en Dieu. 

Don Erwan Courgibet


Espace missionnaire Châlons et Champagne Sud

24h du pardon

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau» 

L’espace missionnaire Châlons et Champagne Sud vous invite dès maintenant à noter dans vos agendas la date des 24 heures du pardon qui auront lieu cette année du vendredi 15 mars à 16h30 jusqu’au samedi 16 mars à 16h30 à la Collégiale Notre Dame en Vaux. 24 heures placées sous le signe de l’amour, du pardon et de la joie retrouvée, 24 heures en continu d’accueil, de prière et de réconciliation avec Dieu et avec les autres. Temps à part dans l’année, les 24 heures du pardon sont une occasion privilégiée, en plein milieu du carême, de prendre un véritable moment de pause dans nos vies bien souvent traversées par le découragement et les épreuves de toutes sortes, une opportunité de faire le point et de venir déposer nos peines, nos doutes, nos inquiétudes dans les mains du Seigneur de miséricorde. Tout au long de ces 24 heures, vous pourrez rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement de la réconciliation ou réfléchir avec lui sous le regard du Seigneur. Des bénévoles des différentes paroisses seront également présents pour vous accueillir et vous offrir une écoute charitable et bienveillante.

Claire Sosson


Cliquez sur une couverture pour télécharger gratuitement le numéro correspondant :

Janvier 2024

Décembre 2023

Novembre 
2023

Février 2024

Église de Châlons - octobre 2023

Octobre 2023

Église de Châlons - septembre 2023

Septembre 2023

Église de Châlons - Juillet Août 2023

Juillet-août 2023

Église de Châlons - juin 2023

Juin 2023

Église de Châlons - Mai 2023

Mai 2023


Saint Pierre, premier des Apôtres. 
Il est la figure du pasteur du troupeau et du confesseur de la foi 
dans la Tradition de l'Église.
Avec lui, nous approfondirons notre foi 
et nous aimerons l’Église.

 Prophètes d'espoir


Soyez chrétien, n'improvisez pas ! Le contenu de la foi est le fruit d'une Révélation : dans la personne de Jésus, Dieu se révèle comme Père, Fils et Saint-Esprit. Jésus désigne des apôtres chargés de propager l'Évangile, la Bonne Nouvelle et de garder intact le contenu de la foi.
On ne peut donc pas envisager de vie chrétienne sans d'abord se recevoir des apôtres, de leurs successeurs les évêques, des prêtres, diacres, consacrés, laïcs, qui les assistent et forment le peuple de Dieu. La foi se transmet. Pour cela, une formation est nécessaire.
Si vous demandez à entrer dans l’Église par le sacrement du baptême, si vous vous posez des questions en vue de la confirmation ou de l’Eucharistie, on vous proposera accueil, écoute, dialogue bien sûr, mais aussi de la formation. Elle peut prendre bien des formes, elle s’adapte à votre parcours de vie, elle varie selon vos besoins, mais elle est toujours nécessaire. 

La Mission « initiation et formation » regroupe Formation, Catéchuménat, mais aussi, parce que pour dialoguer il faut savoir d’où on parle, les délégationspour l’ Unité des chrétiens et le Dialogue interreligieux.