Prochains évènements

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    24 novembre @ 15 h 00 min - 20 h 00 min
  2. Evénement-25nov-solidarité

    Festival de la solidarité internationale

    25 novembre @ 14 h 00 min - 26 novembre @ 18 h 00 min
  3. Session « Amour et engagement »

    1 décembre @ 8 h 00 min - 3 décembre @ 17 h 00 min
  4. cheminversnoel_800x600 paysage-01

    Le Chemin vers Noël

    3 décembre - 25 décembre
  5. agenda_formation_servants

    Week-end grands servants d’autel

    16 décembre - 17 décembre

Saint Ephrem de la Berle aux Tarnauds

Saint Ephrem de la Berle aux Tarnauds 2017-10-03T16:25:10+00:00

STRUCTURES PAROISSIALES

La paroisse compte environ 5 300 habitants

Équipe Pastorale de Conduite de la Paroisse :

Edouard BONTOUX, est le curé
Chantal LEFEVRE, laïque, chargée du Célébrer
Aline BIEZ, laïque, chargée du Témoigner
Armelle SCHADECK, laïque, chargée du Servir
Bernard LENFANT, laïc, chargé d’être Intendant
CHARGE PASTORALE
SIEGE SOCIAL
2 rue Saint Rémy
51150 ATHIS
CCP : 1543 07 X Châlons
Tél. : 03 26 57 64 01

Permanences au siège :
sur rendez-vous au 03 26 57 64 01
L’équipe de conduite de la paroisse : tous les jeudis de 17h à 19h

 

 

Presse à balle ronde

Toutes les communes de la paroisse, à l’exception de Matougues et Thibie sont situées sur les rives des rivières Berle, Somme-Soude ou Tarnauds. Retenir le nom de ces rivières est donc tout indiqué.

 

 

ESPACE TERRITORIAL.

à l’ouest de Châlons en Champagne, situées dans une région crayeuse et dans la Vallée de la Marne, les 15 communes de la paroisse sont alignées en arc de cercle sur un axe “sud-nord” de Villeneuve à Jalons et “est-ouest” de “Jalons à Oiry”. La paroisse est desservie par la RD.3 qui conduit à l’entrée des autoroutes A26 et A4 ; elle est traversée par la ligne SNCF Paris-Strasbourg. Riche de son passé, la paroisse s’enorgueillit de posséder un très beau patrimoine architectural à travers : ses églises construites pour la plupart aux XIème, XII et XIIIème siècle, et la proximité des sites historiques de la guerre 14-18. Elle est bordée à l’ouest par l’aire de production de champagne.

VIE ÉCONOMIQUE

L’agriculture

L’agriculture représente le plus grande partie du territoire avec 15.000 hectares, soit les ¾ de la superficie totale de la paroisse. On distingue deux zones qui s’inclinent, l’une vers la ‘‘Berle’’, l’autre vers les ‘‘Tarnauds’’ toutes deux affluents de la Marne. La région de la Berle, était autrefois une région de sapinières défrichées au sortir de la guerre et mises en cultures, ce qui explique les grandes fermes (+ 560 hectares), aujourd’hui reconverties en cultures céréalières. Une partie qui borde la Berle est dédiée au maraîchage et peupleraies. La région des Tarnauds, jusque dans les années 70, était dédiée à l’élevage et aux pâturages. Aujourd’hui c’est les cultures céréalières les remplacent. Les principales cultures sont le blé, l’orge de brasserie, la betterave sucrière, le colza, la luzerne. De nouvelles cultures font leur apparition afin de maintenir l’équilibre financier, la pomme de terre, l’oignon, les asperges, les racines d’endives, les épinards, les bulbes de tulipes. Le maraîchage conforte sa position avec l’approvisionnement des marches, des grandes surfaces, d’ autres ouvrent des “cueillettes en direct”, des “fermes auberges” des “gîtes ruraux” des “chambres d’hôtes”. L’élevage tel qu’on l’entendait autrefois à pratiquement disparu, il subsiste sur Matougues en grande diversité puisque l’on trouve aussi bien de la volaille, des porcs, des bovins, puis quelques troupeaux de vaches laitières, lesquels sont rassemblés en une grosse unité, afin de rendre l’organisation de la traite moins contraignante et faciliter le collecte du lait.. On trouve aussi des ateliers d’engraissement, veaux, cochons, leur production va en partie à la vente en direct en colis. Les agriculteurs, dans les villages, s’organisent aussi pour réduire les coûts de production, c’est ainsi qu’ils se regroupent en CUMA (Coopérative d’Utilisation de Matériels Agricoles) afin d’acheter en commun des matériels dont l’investissement serait trop lourds pour leurs exploitations ou dont l’utilisation ponctuelle alourdirait les charges financières, c’est le cas notamment pour des moissonneuses-batteuses, machines pour l’arrachage des betteraves, le ramassage des pommes de terre, d’ autres formes de regroupements existent.
Il s’agit de cooptation entre agriculteur dont les cultures présentent une similitude, la charge financière est répartie au prorata des hectares exploités. L’avenir des Bio-carburants, passe par la construction d’usines, l’objectif 2010 est d’atteindre une production de 410.000 tonnes d’éthanol et de diester pour les régions Champagne-Ardennes-Picardie, à travers un « Pôle de Compétitivité ».
Un pôle de chimie fine travaille sur des produits de consommation courante biodégradables (cosmétiques, détergents).

La viticulture :

La partie viticole se résume aux commune de Oiry et Villeneuve-Renneville, à l’ouest de notre paroisse, pour l’une classée en « Côte des blancs-Grands-crus » pour l’autre en « Côte des blancs-1ier crus ». La superficie en production avoisine les 200 hectares qui se partagent entre propriétaires-déclarants (vente de raisins au kilo), et propriétaires commerçants (vente de champagne en bouteille).

L’industrie :

La plus grosse zone d’activités industrielles se trouve à Oiry (54 hectares) 22 entreprises diverses et variées emploient 580 personnes) ; les principaux secteurs d’activités présents, vont de la fabrication de bouteilles, de céramiques, de matériel agricole et vitivinicole, du génie civil, diverses productions liées à l’agriculture, à la viticulture, tels que l’habillage et conditionnement de bouteilles de champagne, avec des secteurs plus « pointus » comme l’ajustage, le fraisage, l’électricité, le pesage, l’étanchéité, et enfin le transport et la logistique… Des pôles importants sont implantés dans les villages ; Mac-Caïn, Coopérative Champagne Céréale à Matougues, Jâlons, Oiry, Pocancy, une imprimerie et une blanchisserie industrielle à Jâlons, diverses coopératives agricoles. La vocation de l’aérodrome de Plivot est plus dirigée vers le tourisme et les sports aériens que vers les relations commerciales, toutefois c’est le cas pour quelques sociétés industrielles et commerciales. L’ensemble du monde agricole, viticole ou industriel est fortement présent dans la gestion des communes par des mandats de Conseiller général, Maires, Conseillers Municipaux, Pt de Communauté de communes, à des postes de Président, Administrateur de diverses Coopératives, Présidents de divers Syndicats, Administrateurs d’Organismes Sociaux ( Mutualité agricole, Famille rurale, ADMR) ou financiers ( Banque agricole) ou assurance, membres de Chambre de Commerces Industries ou d’Agricultures, ce maillage est important pour maintenir cet ensemble cohérent actif et vivant.

VIE SOCIALE

La principale activité de la population est encore aujourd’hui orienté vers l’agriculture toutefois le tournant vers l’habitat ‘‘ urbain-rural ’’ est engagé, de nombreux habitants travaillent dans les métropoles régionales (Châlons, Reims, Épernay) productrices d’emplois, et résident à la campagne, recherchant une qualité de vie pour la famille. Le phénomène de socialisation est attaché à l’implantation des écoles, des garderies, des possibilités offertes aux familles. Il y a un nombre important d’Assistantes Maternelles agrées qui compensent le manque de crèche ou garderie. Le tissu scolaire est très morcelé et en pleine évolution par des regroupements pédagogiques, voir des regroupements scolaires afin de constituer des entités cohérentes et efficaces. L’analyse du maillage scolaire fait ressortir que 50% de nos villages ne possèdent aucune école, l’autre partie assure la scolarisation depuis la maternelle jusqu’au primaire, le secondaire se répartit sur Avize, Châlons, Épernay, Fagnières et Vertus. La vie associative est présente dans presque tous nos villages, l’éventail est très varié, depuis le club pour les petits, le 3ème âge, la famille rurale, les clubs de gymnastique, de sports, de loisirs, les sociétés de chasse, de pêche, facilitent une intégration rapide dans les villages.

VIE CULTURELLE

Le patrimoine architectural de nos villages se découvre en visitant nos églises, dont la construction s’échelonne du XIème au XIXème siècle, l’originalité est qu’elles sont en craie ou en pierre de Vertus ; plusieurs styles se côtoient il y a dans chacune d’elles une découverte à faire, qu’elle soit d’ordre historique, religieux, architectural, ainsi on peut découvrir des églises de style gothique, d’autres roman et même du flamboyant, certaines remaniées au XV et XVIème siècle ajoutent un caractère renaissance, enfin certaines mélangent les styles, toutes ayant été remaniées à différentes époques, c’est ce qui en fait leur originalité. Toutes ces anciennes églises possèdent des tours-clochers carrées, imposantes et courtes, caractéristique du roman et de gros piliers intérieurs.

Le mobilier n’a pas été détérioré à la Révolution et aucune d’elle n’a été détournée de son caractère sacré, il est à noter toutefois que dans notre paroisse trois églises ont été détruites, Bierges, Chevigny et Renneville, le portail de cette dernière est au musée de Châlons en Champagne. Certaines de nos églises affichent une particularité, ainsi à Jâlons vous pourrez découvrir une Crypte dédiée à St Ephrem, un pèlerinage à lieu chaque lundi de Pâques, Pocancy, un retable dédié à St Sebastien, Vouzy, un baptistère, un tableau de St Basle à Cherville qui autrefois dépendait d’une abbaye bénédictine dédiée à ce saint, Matougues, un cloître, etc. Les châteaux qui existent dans la paroisse sont toujours habités.
Le plus ancien est celui de Champigneul ou Château St Georges, à l’origine c’était un château fort muni de 14 tours, le château de Renneville, construit tout en craie, date du XVIIème , tout comme le Château d’Athis, dont les Seigneurs de Cappy sont connus dès l’an 1200.Le château de Pocancy nous entraîne sur les pas de Marie Leczinska ( épouse de Louis XV) qui y passa une nuit en 1725, ce château construit tout en moellons de bois a été détruit deux fois par le feu, la dernière en 1902. L’ensemble de ces châteaux sont la propriété de personnes privées, certains se visitent lors des journées du patrimoine.

NOS EGLISES – LEURS CURIOSITES

ATHIS – Saint-Remi (Voir…). Tour-porche romane, surmontée d’une curieuse petite flèche, et percée de fenêtres. Nef gothique voûtée ( fin XIIe ) Le reste reconstruit au XIXe de style gothique. Vierge à l’Enfant, en pierre, du XIVe siècle.

AULNAY-sur-Marne – Saint Remi. Église reconstruite en style médiéval, en 1852. Tour-porche, nef avec bas-côtés, transept, chœur. Bas-relief affirmant la foi en l’Eucharistie.

CHAMPIGNEUL – Saint-Remi (Voir…). Église romane. Abside voûtée en cul-de-four, transept et nef charpentés, chapiteaux ornés de feuillages. Le portail s’ouvre entre deux niches aveugles. La tour posée sur la croisée du transept et ajourée d’ouvertures en plein-cintre. Statues de St Remi (fin XIIIe) et de Notre-Dame ( fin XV)

CHAINTRIX – Notre Dame. Église reconstruite en 1844, en style néo-classique. Des poteaux en bois séparent la nef et les bas-côtés.

CHERVILLE – Saint-Basle. Église du début du gothique avec encore des traces de roman. Démolition du bas-côté gauche au cours du XVIIe siècle. Sur l’autel un retable ( don de Marie Doumangin en 1681, avec promesse de célébrer une messe annuelle à perpétuité le jour de l’Assomption). Fond baptismal en bois.

JALONS – Saint-Ephrem (Voir…). Église entièrement voûtée. Crypte romane sous le chœur. Belle tour romane. Porche-galerie ( XIIe). Nef voûtée, un côté de la nef date du XIIIe, l’autre, qui avait été détruite lors de la guerre de cent ans fut reconstruite au XVe

MATOUGUES – Saint-Georges (Voir…). Remarquable portail renaissance sous le porche. Tour à la croisée du transept. Nef romane avec chapiteaux. Transept et abside flamboyants. Bas-côtés de la nef reconstruits au XVIe siècle.

PLIVOT – Saint-Quentin (Voir…). Nef romane. Le transept, le chœur et deux chapelles polygonales ont été construites au début du XIIIe. Les nombreuses fenêtres, les contreforts terminés en pignons, l’arcature intérieure témoignent d’une construction soignée très fine, mais font regretter que les roses du transept aient été murées.

POCANCY – Saint-Louvent (Voir…). Église romane, la nef avec des arcades en pleins-cintres est charpentée, le transept est voûté et a des chapiteaux à feuillages ou figurés. Le chœur fut reconstruit au début du XVIe. Bel autel latéral avec retable dédié à Saint-Sébastien (XVIIe) rénové en 1994 par le Conseil Municipal.

RENNEVILLE – Saint-Pierre. Église détruite, toutefois son portail d’entrée est exposé au musée de Châlons en champagne

ROUFFY – Notre-Dame. Petite église romane, à une seule nef, l’abside en demi-cercle est voûtée en cul-de-four. La travée, entre nef et abside possède une voûtée d’ogives qui compte parmi les plus anciennes de la Marne, elle sert de base à une petite tour tronquée dont il subside deux baies. Portail roman

SAINT-MARD-LES-ROUFFY – Saint-Médard. Église gothique dont la nef unique a perdu ses voûtes, alors que le chœur rectangulaire a conservé les siennes. Fresques du XVe Portail roman. Église entièrement restaurée grâce au legs de Monsieur Pierre RAULET.

THIBIE – Saint-Symphorien (Voir…). Église très harmonieuse où se mêlent plusieurs styles. La nef, le transept avec ses chapiteaux et la tour largement ajourés sont romans ; l’abside fut reconstruite au début du XIIIe siecle. Les voûtes de la nef et des bas-côtés sont de style flamboyant.

VILLENEUVE – Saint-Memmie. (Voir…). Église romane. Nef charpentée avec des portails ( le plus décoré est au Nord il possède des chapiteaux romans) Chœur des deux travées avec des voûtes d’arêtes. Tour.

VOUZY – Saint-Martin. Église néo-gothique (XIXe siècle) nef unique, transept, chœur. Flèche. Possède un baptistère en cuivre sur un pied de pierre.

Saint patron : Saint Ephrem (9 juin – lundi de Pâques)

Moine et diacre, défenseur de la foi, Ephrem le Syrien est mort à Édesse, en Turquie. Docteur de l’Église, il s’est fait le chantre de la Trinité, du Christ ressuscité, de la Vierge Marie en des hymnes magnifiques au point d’être surnommé « la harpe du Saint Esprit ». Ses homélies étaient lues à haute voix dans les églises.

Dans la recherche d’une Église plus communicante, soucieuse de faire vivre des moments féconds pour l’existence et de renouveler ses formes de rassemblement, le diacre Ephrem nous engage à proclamer un Évangile qui soit véritablement Bonne Nouvelle et pouvant toucher le cœur des gens par sa beauté.

 

 

 

 

 

 

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