Prochains évènements

  1. Radio don RCF

    24 novembre @ 15 h 00 min - 20 h 00 min
  2. Evénement-25nov-solidarité

    Festival de la solidarité internationale

    25 novembre @ 14 h 00 min - 26 novembre @ 18 h 00 min
  3. Session « Amour et engagement »

    1 décembre @ 8 h 00 min - 3 décembre @ 17 h 00 min
  4. cheminversnoel_800x600 paysage-01

    Le Chemin vers Noël

    3 décembre - 25 décembre
  5. agenda_formation_servants

    Week-end grands servants d’autel

    16 décembre - 17 décembre

Sainte Edith Stein de la Suippe

Sainte Edith Stein de la Suippe 2017-10-03T16:25:10+00:00

STRUCTURES PAROISSIALES

Avec une forte implication des LAÏCS, la paroisse s’est naturellement constituée depuis plus de 30 ans, à travers les regroupements paroissiaux successifs, doyenné, secteur.

Depuis janvier 2007 une messe unique est célébrée tous les dimanches à Suippes (Bourg centre). Une messe par semaine est célébrée à la maison de retraite Pierre Simon de Suippes. Pour maintenir une vie religieuse dans les divers groupements paroissiaux, une messe est célébrée dans un village chaque semaine. Ponctuellement, de équipes locales se retrouvent pour un temps de prière (équipes du rosaire, récitation du chapelet au mois d’octobre, chemin de croix pendant le Carême….)

CHARGE PASTORALE
Curé : Claude VIGNIER
Animatrice pastorale
Séverine FRANCART
Déléguée pastorale
Thérèse MACHET
SIÈGE SOCIAL
Presbytère
4 rue Geneviève Dévignes
51600 SUIPPES
Tél. : 09 75 55 47 01
Fax : 03 26 66 13 45
CCP : 3887 00 A Châlons
Mail : paroisse.delasuippe@wanadoo.fr

Une équipe de bénévoles assure une permanence le lundi et le vendredi de 15h à18h.

Equipe pastorale de conduite

Une équipe Pastorale de Conduite nommée pour 3 ans assiste notre prêtre dans sa charge pastorale.

Claude VIGNIER, est le curé
Marie-Jo GUYOT, laïque, est chargée du célébrer.
Nathalie MAUCLERT, laïque, est chargée du témoigner.
Michèle CONTER, laïque, est chargée du servir.

Conseil Pastoral

Conseil Économique composé de 6 personnes

Forces Vives

Les services d’église assurés par les laïcs en coresponsabilité sont la catéchèse, la pastorale des jeunes, la préparation au baptême, l’éveil à la foi, l’animation liturgique des messes dominicales (15 équipes liturgiques), la célébration d’obsèques, l’accueil des malades et handicapés, le Secours Catholique (avec un atelier couture), le CCFD, le ménage et le fleurissement des églises. Une équipe œcuménique et interreligieuse a vu le jour en septembre 2007.

Les équipes relais dans nos villages
Depuis l’automne 2010, 5 équipes relais ont vu le jour sur la paroisse. Chaque équipe – constituée de 5 à 7 personnes – rayonne sur 2 à 3 villages (1 pour Suippes).
Ainsi, le référent local de l’Eglise n’est plus une seule personne, mais une petite communauté de base qui a pour mission de :

•faire en sorte que l’Eglise soit une église de proximité, accueillante et solidaire, attentive à tout ce qui se passe et à l’écoute des besoins là où elle est implantée.
•repérer et encourager de nouvelles personnes à se mettre en route au service de l’Eglise.
•créer du lien, en premier, au sein même du village, puis entre les différentes équipes relais et enfin avec le prêtre, les membres de l’EPC et du Conseil Pastoral.

Régulièrement, il est proposé des temps de formation aux équipes de préparation au baptême, d’accompagnement des familles en deuil et aux équipes liturgiques.

La communication dans la paroisse se fait essentiellement à travers un bulletin mensuel tiré à 2300 exemplaires

Le bronze industriel à Suippes

Le « bronze industriel » à Suippes

 

Le choix du nom “La Suippe” est le résultat d’une réalité géographique et humaine.La Suippe est une rivière tranquille qui prend sa source sous l’église de “Somme-Suippe” ; elle traverse la ville de Suippes et de nombreux villages de la paroisse.

 

 

ESPACE TERRITORIAL.

La paroisse, composée de 13 communes, est située au nord-est du département de la capitale régionale : Châlons en Champagne. Elle tire son nom du principal cours d’eau qui la traverse. C’est un pays de plaines vallonnées dont le point culminant est le « blanc mont ». Les obstacles qui surprennent la monotonie du paysage sont la flore de deux grands camps militaires. Le climat de type continental va en s’adoucissant d’est en ouest. La station météo la plus froide du département se situe à St Jean/Tourbe , une des communes de la paroisse la plus à l’est. Les principales rivières : la Suippe, la Noblette, la Tourbe, la Py et l’Ain qui coule vers l’ouest sont peu importantes sur le plan économique. Les années sèches leur cours se tarit de leur source. La pluviométrie annuelle s’échelonne entre 550 et 650 mm avec une période plus humide en été.
Les sols arables (rendzine grise) sont composés essentiellement de calcaire et reposent sur la craie. Ils sont parfois colorés par la présence d’oxyde de fer. En général ce sont des sols pauvres devenus productifs grâce aux engrais. A l’origine le pays était parsemé de buissons calcicoles et de forêts chétives dont le camp militaire de Suippes est un exemple.

VIE ÉCONOMIQUE – SOCIALE – CULTURELLE

Répartie entre Suippes et les 12 villages environnants, la population compte environ 6500 habitants.
Bourg central situé au carrefour de deux grands axes de circulation (Reims – Metz et Châlons en Champagne – Belgique), Suippes est bien connu pour son camp militaire qui s’étend sur 15 000 ha. La présence de l’armée (1500 personnes) constitue une importante ressource pour l’économie locale.

La vie économique est également assurée par l’usine « Le bronze industriel » (400 emplois), l’usine de Tricot Devanlay , l’artisanat et l’activité agricole : 250 exploitations répartie sur 28000 ha, commerces de céréales (CHAMPAGNE-CEREALES, BOUVET) usine de déshydratation de luzerne (ALFALUZ), conditionnement d’œufs (SODINE), ventes directe à la ferme…

Vers la fin des années 80, Suippes et les communes environnantes se sont réunies pour constituer le district de la région de Suippes, devenu Communauté de communes depuis 2002 qui gère entre autres compétences les pompiers, les voieries, les écoles, la piscine, la médiathèque, l’eau, l’assainissement, la collecte des déchets ménagers et non ménagers….

Ecoles, collège, maison de retraite, cabinet médical et infirmier, professionnels de la santé, foyer d’accueil “le Jolivet”, poste, banques, commerces…assurent le maintien de services de proximité. L’ADMR et Familles Rurales sont présentes sur tout le secteur.

La scolarisation des enfants de maternelles et du primaire est répartie entre 5 sites : 2 écoles à Suippes, 1 regroupement concentré à St Rémy/Bussy (9 communes), 1 regroupement concentré à St Hilaire le Grand (3 communes), 1 regroupement dispersé à Ste Marie – Sommepy qui compte également 1 école privée.
L’enseignement de la 6ème à la 3ème est assuré par le collège Louis Pasteur à Suippes. On notera également la présence, à Somme Suippe, d’un Lycée Professionnel en mécanique agricole (enseignement général et technologique), et d’un Centre de Formation en mécanique agricole (formation par alternance).

Les nombreux équipement sportifs et culturels proposés – gymnases, piscine, courts de tennis, terrain de sport, salles polyvalentes, salles des fêtes, cercle mixte garnison, maison des associations, médiathèque- favorisent un grand nombre d’associations notamment sportives (Pédale Suippase, Olympic de Suippes….) et musicales (Union Musicale, Soppia, Amis de l’orgue….)

La région est intensément chargée d’histoire, notamment autour de 2 périodes :

  • La préhistoire avec
    • la présence de buttes préhistoriques à BUSSY le CHATEAU et à SUIPPES
    • la prise d’eau de l’aqueduc romain de Reims à JONCHERY sur SUIPPE,
    • le camp d’Attila (enceinte préhistorique) à LA CHEPPE
    • le musée gallo-romain à SUIPPES
  • La guerre 14-18, qui a laissé des traces et remodelé le territoire :
    • 5 villages ont totalement disparu : Perthes les Hurlus, Hurlus, Le Mesnil les Hurlus, Ripont et Tahure
    • 6 villages ont été totalement reconstruits : St Hilaire le Grand, Jonchery sur Suippe, Souain, Ste Marie à Py, Sommepy, Somme-Tourbe. 2 autres villages, St Jean sur Tourbe et Laval sur Tourbe ont été partiellement reconstruits.

Cette période est évoquée avec :

  • le Centre d’Interprétation de la Grande Guerre 14-18 à Suippes. http://www.marne14-18.fr/
  • le circuit touristique « Sur les Pas des Armées de Champagne » et ses lieux de mémoire : cimetières de combattants français, allemands, et un cimetière russe à ST HILAIRE LE GRAND (4000 tombes), mémoriaux, stèles commémoratives et autres monuments :
  • à SOUAIN : musée 14-18, monument de Navarin et du Général Gouraud, cimetière du Père Doncoeur,
  • à SOMMEPY : monument américain du Blanc-Mont, salle mémoriale franco-américaine
  • à SUIPPES : monument aux caporaux fusillés de la guerre 14-18

Les 13 églises de la paroisse participent également à la richesse de notre patrimoine culturel.

Trois d’entre elles sont classées aux Monuments Historiques :

• SUIPPES : église St Martin, de style flamboyant mais façade, tour et flèche rebâties par Napoléon III. La nef voûtée est largement éclairée, sur ses chapiteaux, la verve du sculpteur s’est donnée libre cours : on y voit des personnages, des animaux, des monstres au milieu des feuillages. Abside polygonale accompagnée de deux chapelles. A noter la présence du CHRIST AUX LIENS (statue en bois du XVI ème) et celle d’un superbe orgue Rémy Mahler de style Allemagne centrale XVIIIè (baroque) inauguré en 2003.
• SOMMEPY-TAHURE : église St Martin date du 16ème siècle mais restaurée en 1918. Elle est entièrement voûtée. La nef est séparée de ses bas-côtés par des piliers dont les chapiteaux sont ornés de personnages et de monstres. Abside polygonale éclairée par des fenêtres flamboyantes. Statues d’apôtres en bois, de Claude MICHEL.
• SAINT-JEAN-SUR-TOURBE : église St Jean Baptiste, l’abside, le transept et ses deux chapelles datent du 14ème siècle ; ils sont voûtés et éclairés par de grandes fenêtres à réseaux. La nef du XIème a été reconstruite en 1557 dans le style renaissance. Bas-côtés de style flamboyant avec portails et fenêtres.

A ces 3 églises classées recensées parmi les “Eglises accueillantes” – qui peuvent être visitées en juillet-août – s’ajoute également l’église de :
• SOMME-SUIPPE : église Saint Pierre reconstruite au 16ème siècle à l’exception de l’abside polygonale, voûtée d’ogives du 13ème siècle. Le transept double et la tour sont flamboyants. Dans la nef et les bas-côtés se mêlent flamboyant et renaissance ; fenêtres avec des réseaux, tous différents les uns des autres. Les orgues (œuvre du facteur Henri Jacquet vers 1860/1870, sont classées monument historique par le ministère de la culture le 9 juillet 1998.

D’autres endroits méritent également un détour :
• ST HILAIRE LE GRAND et SOUAIN : églises reconstruites après 14-18. Celle de St Hilaire possède un ensemble complet de vitraux originaux. Chapelle et fontaine St Médard au cimetière.
• CHAPELLE ORTHODOXE RUSSE (entre Mourmelon et Aubérive) en bois de Finlande et CHAPELLE commémorative classée du cimetière russe
• JONCHERY sur SUIPPE : église ancienne, vitraux représentant les sacrements.
• SAINTE MARIE à PY : statue Notre Dame des Champs
LAVAL sur TOURBE  : Croix du 18ème au cimetière. Ancienne école de style champenois traditionnel
• SAINT JEAN sur TOURBE : Calvaire de Merlimont

Sainte Patronne : Sainte Edith Stein (Thérèse Bénédicte de la Croix) – 9 août

Le 12 octobre 1891 pour la fête de YOM KIPPOUR Edith Stein naît à Breslau dans une famille juive.
Au cours de son adolescence, elle cesse de prier et s’éloigne de la foi de ses pères.
En 1913 elle découvre l’œuvre du philosophe Husserl. Conquise par la méthode phénoménologique, elle part étudier près du maître à Göttingen. En 1916 elle devient docteur en philosophie.
La mort de plusieurs amis, la rencontre de philosophes chrétiens et la lecture de Ste Thérèse d’Avila la conduisent jusqu’à la foi chrétienne. Elle reçoit le baptême le 1er janvier 1922.
De 1923 à 1931 Edith Stein enseigne chez les dominicains de Spire. Durant cette période elle traduit St Thomas d’Aquin et le cardinal Newman. Elle donne également de nombreuses conférences sur l’éducation et la vocation de la femme.
Le 14 octobre 1933 elle réalise son plus cher désir et entre au carmel de Cologne.
En 1938 après la « Nuit de Cristal » elle se réfugie au carmel d’ECHT (P.B.). La gestapo l’arrête le 2 août 1942 avec sa sœur ROSA. Elle meurt dans les chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau.
Canonisée le 11 octobre 1998, elle est co-patronne de l’Europe. « Notre amour pour le prochain est la mesure de notre amour pour Dieu … l’amour du Christ ne connaît pas de frontières ».

Les paroissiens de la Suippe ont sous les yeux chaque jour, les tombes des soldats français et allemands morts sur le front, rappel des combats meurtriers de la grande guerre. Edith Stein est un exemple d’engagement au service de la liberté, de recherche passionnée de la vérité, elle est un pont de compréhension entre juifs et chrétiens, entre peuples appelés à vivre une réconciliation.

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